Textes sans frontières

cycle de mises en voix par les artistes de la Grande Région

image vignette de l'événement Textes sans frontières

Le 4 décembre 2022

Théâtre en Bois

Infos pratiques :

Durée 1h par lecture

Tarifs :

entrée libre

lectures (entrée libre) 11:00 – 17:00

brunch (sur réservation) 12:00

goûter 16:00

 

Covoiturage

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Écoutons des mots venus d’ailleurs 

Les Balkans : une région de l’Europe du sud-est riche de multiples influences, qui peut s’appréhender de bien des manières selon la définition qu’on adopte ; qu’elle soit géographique, historique ou économique. Cette année, dans Textes sans Frontières, ce sont des auteurs de la Serbie, de la Croatie et du Kosovo que nous entendrons, avec des propositions fortes, qui nous immergeront dans des univers peu connus. Quatre textes ont été sélectionnés, qui seront introduits par un.e expert.e de cette zone du monde et mis en voix par des talents de la Grande région. Une journée lors de laquelle vous sera aussi proposé un délicieux brunch balkanique.

Puissent nos voix résonner
de Adnan Lugonić
traduit du bosniaque par Karine Samardžija
avec le soutien de la Maison Antoine Vitez

L’annonce du suicide d’un jeune commerçant bouleverse les habitants d’un quartier tranquille de Sarajevo. Treize personnages qui se croisent chaque jour, sans pour autant se connaître, vont alors tisser des liens au cours de cette soirée, rompant ainsi leur solitude. Les conversations s’amorcent autour de l’événement, puis, lentement, en dépit des différences, la complicité s’instaure.

N’oublie pas de te couvrir les pieds
de Espi Tomičić
traduit du croate par Karine Samardžija
avec le soutien de la Maison Antoine Vitez

Un homme, de toute évidence jeune, s’adresse à l’assassin de son père qui bientôt sortira de prison. C’est le texte d’un manque, d’une exclusion et d’une construction en marge de la société, dans un environnement urbain violent et hostile. C’est aussi le texte d’une résurrection, celle d’un enfant perdu, brisé, qui se reconstruira par l’écriture.

Le doigt
de Doruntina Basha
traduit de l’albanais par Evelyne Noygues et Arben Selimi
Dans un monde d’après-guerre, Zoya et Kourta, deux femmes kosovares, attendent le retour d’un disparu : le fils de l’une et le mari de l’autre.

Les géraniums ne meurent jamais
d’Iva Brdar
traduit du serbe par Tiana Krivokapic

C'est l'histoire d'un garçon, d'une famille et de voisins, habitants d’un gratte-ciel situé à la périphérie de la ville, à proximité d’un aéroport. Ce texte sombre et poétique porte sur la stratification d’une société faite d’étages, sur la rupture familiale, les départs, le pardon, l'incapacité de partir ou de laisser partir les autres.

 

Distribution et production

organisé par Espace Bernard-Marie Koltès – Metz, scène conventionnée d’intérêt national ; Le NEST – CDN transfrontalier de Thionville-Grand Est ; La Machinerie 54 – Scène Conventionnée d’Intérêt National [art et création]; CCPHVA ; Scènes et territoires - scène conventionnée d’intérêt national, Maxéville ; Théâtre du Centaure, Luxembourg Ville ; Kulturfabrik, Esch-sur-Alzette ; Université du Luxembourg - Campus Belval, Esch-sur-Alzette ; Université de Lorraine - Campus lettres & sciences humaines, Nancy; Services Culturels de la ville de Differdange avec le soutien financier de la DRAC Grand Est, de la Ville de Metz, de Metz Métropole.